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On
m'a dit |
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Une
heure de plus |
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Univers
virtuel |
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Comment
je vais |
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Je
crois |
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Pas
lui |
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C'est
pas une vie |
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Juste
pour voir |
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Attendre |
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Partager
l'instant |
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Je
le vois |
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| On m'a dit |
| ( M. Deshays - O.
Gann ) |
On m'a dit: "tu chantes
bien, mais y a déjà
Goldman"
Encore un matin pour rien, à être Olivier
Gann.
On m'a dit: "c'est pas pire ça ferait
un peu Cabrel.
On t'entendrait nous dire nos soupirs nos dentelles"
On m'a dit:" t'as l'espace, faut que tu fasses
ton créneau
Y a sûrement un peu de place entre Line et
Renaud".
C'est clair à l'évidence, les moutons
sont paumés.
Depuis que les fréquences, cherchent un nouveau
Berger
On m'a dit: "change un peu, t'as toujours le
même look.
Faut faire pleurer les filles, faut mettre un peu
le souk"
On m'a dit: "cherche un peu, tu fais plutôt
mamelouk.
Faut faire pleurer les filles, fais toi pousser le
press - book".
On m'a dit: "Vois ce qui marche, invente- toi,
une banlieue.
Allez en avant Garches, loin du Caire loin d'Lisieux"
On me dit:" faut qu' t 'apparaisses, dans l'actualité
Trouve une attachée de presse, donne rencard
à OKAY".
Je chante à Pigalle le soir, où les
gars sont bouchés
J'suis pas une graine de star, dans la machine à Boyer.
Et toi tu n'me dis rien,pourtant j'fais des efforts
Pour être numéro un, faire la nique à Chamfort.
J'suis pas un beau Bruel , j'suis pas un clone François
Qu'un beau blaireau d'javel, j'suis ton boys band à toi. |
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| Une heure de plus |
| (Thibaud Couturier
/ Olivier Gann) |
Une
heure de plus à
flâner dans les rues d'une ville vieille
Quelques pas en sourdine du coté des vitrines
qui doucement se réveillent
A peine une minute encore avant de croiser des
corps douchés de lumière
Quelques pas aux alentours avant que le tout petit
jour ne brûle mes anciens repères
Sûrement que l'on s'habitue aux nouveaux
angles des rues
Aux nouveaux noms des ruelles, au chemin parcouru
A tout ce qui n'est plus tout à fait pareil
A tout ce qui n'est plus tout à fait pareil
Une heure de plus à marcher dans les rues
d'une ville vieille
quelques pas en sourdine vers d'anciennes vitrines
qui se renouvellent
quelques minutes de mieux avant que d'ouvrir les
yeux sur ma ville nouvelle
une seconde de plus avec ceux qui ont perdu tout
ce qu' ils avaient la veille…
Sûrement qu' on s'habitue aux nouveaux angles
des rues
Aux nouveaux noms des ruelles, au chemin parcouru
A tout ce qui n'est plus tout à fait pareil
A tout ce qui n'est plus tout à fait pareil
Une heure de plus avant de quitter la rue pour
un semblant de sommeil
en devinant les fantômes de mon ancien royaume
qui, doucement, s'ensommeille
dans une minute à peine le jour s'en viendra
sans gène pour une journée de mieux
reste une seconde ou deux et je fermerai les yeux
sur mes histoires anciennes
Sûrement que l'on s'habitue aux nouveaux
angles des rues
Aux nouveaux noms des ruelles, au chemin parcouru
A tout ce qui n'est plus tout à fait pareil
A tout ce qui n'est plus tout à fait pareil
Sûrement que l'on s'habitue aux nouveaux
angles des rues
Aux nouveaux noms des ruelles, au chemin parcouru
A tout ce qui n'est plus tout à fait pareil
A tout ce qui n'est plus tout à fait pareil
Sûrement que l'on s'habitue aux nouveaux
angles des rues
Aux nouveaux noms des ruelles, comme un vieillard
perdu
Parmi tout ce qui n'est plus tout à fait
pareil
Parmi tout ce qui n'est plus tout à fait
pareil
Parmi tout ce qui n'est plus j'attends de vos nouvelles |
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| Univers virtuel |
| (Christophe Moricet,
Matthiew Green) |
Je
ne supporte plus de subir la bétise
humaine
Un jour j'ai dit je me retire ,ça n'est
plus mon problème
Alors j'ai vidé ma chambre,j'ai fermé
les volets
De décembre à décembre
Il n'y a plus rien de vrai
J'ai débranché mes sens,pris la peau
qui me plait
Et je marche dans un univers virtuel
Je pense et tout redevient réel
J'existe quand mes désirs sont sans appels
Je marche dans un univers virtuel
Ma femme ne peut plus me mentir , j'ai programmé
les scènes
Mon chien ne pleure plus pour sortir , ma voiture
me promène
La ville crie les murs tremblent , l'avenir incertain
De décembre à décembre
Les gens tendent la main
Mais le désert avance , moi je suis dejà loin
Et je marche dans un univers virtuel
Je pense et tout redevient réel
J'existe quand mes désirs sont sans appels
Je marche dans un univers virtuel |
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| Comment je vais |
| (Olivier Gann/ Véronique
Chanat- Olivier Gann) |
Quand
tu penses, j'ai la tête ailleurs
Quand t'as des absences, je deviens rêveur
Quand tu n'as plus d'espoirs, je ne crois plus
en rien
Quand tu pars je suis loin
Quand tu observes j'ai les yeux partout
Quand tes yeux se cernent, je ne tiens plus debout
Quand t'as des regrets, je n'ai que des remords
Quand tu as sommeils, je m'endors
Mon fraternel, mon frangin, mon familier
Si je prends de tes nouvelles, c'est pour savoir
comment je vais
Quand tu oublies je ne pense plus à rien
Quand la vie te sourit d'un coup je vais bien
Quand tu as mal, j'ai des douleurs partout
Quand tout t'est égal, je m'en fous
Mon fraternel, mon frangin, mon familier
Si je prends de tes nouvelles, c'est pour savoir
comment je vais
Quand tu fou rires j'ai les larmes aux yeux
Quand tu crains le pire, je fais de mon mieux
Quand tu t'en vas je prends mes jambes à
mon cou
Quand tu bois, je suis saoul
Mon fraternel, mon frangin, mon familier
Si je prends de tes nouvelles, c'est pour savoir
comment je vais
Quand tu te bagarres, j'ai des bleus partout
Quand tu te marre, je rigole de tout
Quand t'as des malheurs, je n'ai que des ennuis
Quand tout t'écœure, je vomis
Mon fraternel, mon frangin, mon familier
Si je prends de tes nouvelles, c'est pour savoir
comment je vais Mon fraternel, mon frangin, mon
familier
Si je prends de tes nouvelles, c'est pour savoir... |
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| Je crois |
| (Thierry Jocelyn
/ Olivier Gann - Guy Tregaro) |
Je
ne cours pas après le roi soleil
Je ne cherche pas à faire des merveilles
Je ne compte pas la valeur des gens
Qu'elle soit en or ou en argent
Je ne crois plus au dieu qui sommeille
Ni à ses routes qui finissent toujours pareils
Et puis mes doutes et tous ses faux-semblants
Depuis longtemps courir au vent
Mais je crois aux regards perçants
Qui me touchent
Et m'emportent souvent
Mais je crois aux regards insistants
Quand les mots
Ne sont plus suffisants
Je ne rêve plus que d'un ciel enivrant
Souvent déçus à ne voir que
ce temps
Ne plus pardonner aux hommes indécents
Parlant de changer pour ne faire que semblant
Parfois crier contre tout, face au siens
Et oublier, tenir, à deux mains
Et puis mes doutes et tous ses faux-semblants
Laisser depuis longtemps courir au vent
Mais je crois aux regards perçants
Qui me touchent
Et m'emportent souvent
Mais je crois aux regards insistants
Quand les mots
Ne sont plus suffisants
Mais je crois aux regards perçants
Qui me touchent
Et m'emportent souvent
Mais je crois aux regards insistants
Quand les mots
Ne sont plus suffisants |
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| Pas lui |
| (Olivier
Gann) |
Il
aura des cadeaux le jour de ses trois ans
Son visage en photo autour de ses parents
Il aura des fous rires avec deux, trois copains
Commencera à écrire mais pas lui
Il aura dans ses rêves la vision déformée
Du mouvement des lèvres de sa mère
envoûtée
Des moments si fragile qu'on n'ose pas les revivre
De peur de les briser mais pas lui
Pourquoi lui et pas moi donnez-moi la réponse
Expliquez-moi pourquoi
Qu'il n'aura pas de larmes ni jamais de sourire
Ni le vacarme de la vie qui s'étire
Ni le vacarme de la vie qui s'étire
Il aura des secondes qui resteront intactes
Reviendront en mémoire entre deux, trois
spectacles
Serviront de repère dans les jours difficiles
Il pensera à son père mais pas lui
Il aura des douleurs des heures insupportables
Des blessures invisibles comme des cauchemars sans
larmes
Et des yeux si grand ouvert, un bouquin interdit
Etre un peu solitaire mais pas lui
Pourquoi lui et pas moi donnez-moi la réponse
Expliquez-moi pourquoi
Qu'il n'aura pas de larmes ni jamais de sourire
Ni le vacarme de la vie qui s'étire
Ni le vacarme de la vie qui s'étireIl aura
des cadeaux le jour de ses trois ans
Son visage en photo autour de ses parents
Il aura des fous rires avec deux, trois copains
Commencera à écrire mais pas lui
Commencera à écrire mais pas lui. |
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| C'est pas une vie |
| (Olivier
Gann) |
J'vivais
tout seul avec mon temps, mon micro greffé
sur mes dents
Je vivais ailleurs sur une autre planète,
y'avait plus de places pour me prendre la tête
J'étais tout seul dans mon studio à
dîner et même prendre l'apéro
Et je me disais c'est pas une vie, qu'est ce qu'elles
font toutes chez leurs maris
J'poussais des caisses dans un Leclerc, je rentrais
chez moi en un éclair
Sur le manche je posais mes doigts, de ma guitare
ne vous méprenez pas
La télé me scotchait à huit
heures, après une dure journée de
labeur
Et je me disais c'est pas une vie, qu'est ce qu'elles
font toutes chez leurs maris
C'est pas une vie…
Et puis un soir je t'ai vu arrivé, t'as
rempli mon frigo de poulets
T‘as mis le feu dans mon plumard, t'as même
accordé ma guitare
Je me suis dit cette fois c'est la bonne, elle
avait des jambes versions Sharon Stone
Pas de pyjama sur ses dessous et le reste du temps
rien du tout
Je faisais des chansons pour personne, bien rangées
au fond de mon tiroir
J'en avais amassé des tonnes, dès
fois que Sting voudrait les voir
Et puis comme il faut bien manger, je mettais les
petits pois bien rangés
Un beau « facing » sur l'étagère,
toujours un œil sur la caissière
C'est pas une vie…
Puis la routine s'est installé bien au chaud
dans mon canapé
Elle est arrivée sans prévenir, sans
même un savon c'est vous dire
Alors je chante dans ma chambre quelques mélodies
pour ma tendre
Et j' la regarde là sur mon lit, tiens c'est
drôle elle s'est endormie
C'est pas une vie… |
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| Juste pour voir |
| (Thibaud
Couturier-Olivier Gann) |
Juste
pour voir si tu etais là
J'allais frappé aux portes à tout
vents
J'allais réveillé des gens que je
ne connaissais pas
Juste pour voir si tu etais là
J'allais marché jusqu'aux portes des gens
Que tu allais voir avant quand tu ne me connaissais
pas
Juste pour te voir et sans jamais en être
sur
J'allais chanter notre histoire
je mettais mon nom sur les murs
à peu près partout
Et puis je rentrais seul chez nous
Juste pour voir si tu etais là
J'allais jouer dans tous les endroits
Les clubs et les bars où tu allais quelquefois
Juste pour savoir si tu venais là
Je demandais au patron tout bas
S'il te voyait certain soir , il ne me répondait
pas
Quand sans plus y croire après une nuit
trop dure
J'avançais presqu'au hasard,
J'ai reconnu ta voiture
Trois rues en dessous
à quelques rues de chez nous
Il a fallu que je m'approche
sans même faire attention
on était tellement proche
j'ai cru voir notre maison
Il a fallu que je m'approche
Pour voir un petit garçon
On était tellement proche
Qu'il aurait pu porter mon nom
Qu'il aurait du porter mon nom
Maintenant pour te voir et sans que l'on me voit
Je joue avec les brouillards
Ils me prennent dans leurs draps aux premières
heures du soir
Juste pour te voir et surtout sans qu'on me voit
Je viendrais parfois le soir
Mais jamais tu ne sauras que je viens devant chez
toi
Sans que tu me vois ou sans que tu en sois sur
Je guetterai ton regard à la fenêtre
d'un mur
Quelques rues plus bas
Et puis je rentrerais chez moi |
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| Attendre |
| (Michel
Deshays-OlivierGann) |
Elle
m'avait dit "j'arrive par le train de
minuit
Tu viendras me chercher , mets ton plus beau taxi"
J'ai fait ce qu'il fallait , mis à zéro
le compteur
Mais y'a des jours où le temps n'est même
pas à l'heure
Même pas à l'heure
J'attend après minuit sur le quai son odeur
Je cherche un raccourci pour respirer son cœur
J'attends là dans l'ennui mais je ne la
sens pas
Attendre ma tendre , toujours attendre
J'ai du me tromper d'heure ou de gare ou de vie
Dans les couloirs du train rien que des ennemis
Elle rappellera demain je reviendrai encore
La salle des pas perdus offre un si beau décor
Un si beau décor
J'attend après minuit sur le quai son odeur
Je cherche un raccourci pour respirer son cœur
J'attends là dans l'ennui mais je ne la
sens pas
Attendre ma tendre , toujours attendre
Et j'entends les sirènes qui se noient sous
la pluie
Emportent elles ma reine vers d'autres paradis?
La nuit me fait de l'œil je lui ouvre mes
bras
Et je compte ma peine et qui verra vivra
Qui verra vivra
J'attend après minuit sur le quai son odeur
Je cherche un raccourci pour respirer son cœur
J'attends là dans l'ennui mais je ne la
sens pas
Attendre ma tendre , toujours attendre |
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| Partager l'instant |
| (Thierry
Jocelyn - Guy Trégaro) |
Tant
que vos regards croiseront le mien
Je trouverai les mots les envies.
Tant que notre histoire ne tient qu'au hasard
Je compte mes nuits, de peur de perdre l'essentiel
Partager l'instant
Tant que ces lumières changeront ma vie
Je retiendrai le temps.
Et chercherai les images d'avant
Mais pour repartager l'instant
Je retrouverai tous les signes des beaux jours
La vie, les mots tout autour, tout simplement
Celui qui porte tous ces tourments
Celui qui doute en vous voyant
Retrouver le courage, celui d'avant
Mais pour repartager l'instant
Je retrouverai tous les signes des beaux jours
La vie, les mots tout autour, tout simplement
Celui qui porte tous ces tourments
Je retrouverai tous les signes des beaux jours
La vie, les mots tout autour, tout simplement
Celui qui porte tous ces tourments
Celui qui doute en vous voyant.
Tant que vos regards croiseront le mien
Je trouverai les mots et les envies
Tant que notre histoire ne tient qu'au hasard
Je retiendrai le temps, celui d'avant
Mais pour repartager l'instant
Je retrouverai tous les signes des beaux jours
La vie, les mots tout autour, tout simplement
Celui qui porte tous ces tourments
Je retrouverai tous les signes des beaux jours
La vie, les mots tout autour, tout simplement
Celui qui porte tous ces tourments
Celui qui doute en vous voyant. |
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| Je le vois |
| (Olivier
Gann) |
Je
vois son visage parfois qui regarde vers moi
Me fixe et me dévisage pourtant elle ne me voit pas
Je sens bien qu'elle tourne une page
A travers mes yeux elle voit, que je ne lui ressemble pas
J'ignore depuis quand il est là, ça ne m'intéresse pas
Je lui fais croire que je n' sais pas
Mais je le vois.
Je le vois.Je suis curieux de leur rencontre, de leur premier regard
Un rendez vous programmé ? ou le fruit du hasard
Lequel des deux a insisté ?
Elle cherche à ne pas me faire mal,
elle aimerait que j'n'souffre pas
Elle ne néglige aucun détail,
Pour que je n'm'aperçoive pas
Qu'elle est avec lui quand elle est avec moi
Mais je le vois
Je le voisJe ne lui dirait pas,elle n'en saura rien
Même si dans mon regard elle voit le sien
Et je le vois
Je le vois…
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